Dans cette page
- Un jeu d'usine 3D sur Mac ?
- Le principe : des nœuds et des liens
- Les convoyeurs : des objets qui voyagent seuls
- Pompes et fluides : eau, pétrole, lave
- Moteurs, arbres et engrenages : l'énergie se conserve
- Du minerai au kérosène
- Une usine qui tourne quand tu n'es pas là
- Quelle place pour l'automatisation ?
- Automatiser à plusieurs
- Questions
Un jeu d'usine 3D sur Mac ?
Si tu joues sur Mac, tu connais le problème : beaucoup de grands jeux d'usine en 3D passent à côté de macOS. Openworld prend un autre chemin : un jeu bac à sable voxel sur une planète entière et ronde — marche tout droit et tu reviens à ton point de départ — où l'automatisation fait partie de la survie, à la première personne. Il tourne en natif sur Apple Silicon et sur les Mac Intel, sur Windows et sur Linux, avec les mêmes mondes et les mêmes serveurs. Plus de détails dans notre guide du bac à sable sur Mac.
Pas de « mode usine » à part. Tu mines du charbon et du fer dans tes premières grottes, tu construis un four pour ton premier fer… et un jour, tu en as assez de porter le minerai à la main. C'est là que sortent les convoyeurs.
- 5sortes de liens : objets, liquides, courant, signaux, rotation
- 20tours de simulation par seconde, sur leur propre fil
- 0extension à installer : tout est intégré
- 3systèmes : Mac, Windows, Linux
Le principe : des nœuds et des liens
Toute l'automatisation d'Openworld tient en une idée : des nœuds reliés par des liens. Un nœud, c'est tout ce qui garde, fabrique ou consomme quelque chose — un coffre, un four, un laminoir, une cuve, une pompe, un moteur électrique, un panneau solaire, une antenne. Un lien, c'est ce que tu poses entre deux nœuds :
- Les convoyeurs portent les objets (minerai, charbon, lingots…).
- Les tuyaux portent les liquides et les gaz, du petit tuyau à l'énorme pipeline.
- Les câbles portent l'électricité — ou, pour les câbles de signal, un simple signal.
- Les arbres de transmission portent la rotation, d'un moteur à une pompe.
- Les fibres optiques portent des signaux très loin.
Chaque nœud a des ports : une prise pour les objets qui entrent, une pour ceux qui sortent, une prise de courant, une prise d'arbre… Prends un lien en main et regarde une machine : ses prises apparaissent, colorées selon ce qu'elles font — entrée, sortie, ou les deux. Tire ton lien d'un port à l'autre, le chemin suit ton regard (dans les coins, dans les escaliers), et les deux bouts se calent sur la bonne prise.
Les convoyeurs : des objets qui voyagent seuls
Un convoyeur, c'est un tube de verre dans lequel tu vois tes objets glisser, l'un après l'autre. Il existe en trois gammes, du tapis basique à l'express qui déplace bien plus d'objets par seconde. Pose-le d'un coffre vers une machine et la machine se remplit ; pose-le de la sortie de la machine vers un autre coffre et les produits partent tout seuls. Rien n'est jamais dupliqué : un objet est dans un coffre, dans un tube ou dans une machine — jamais à deux endroits à la fois.

La gravité t'aide : un convoyeur ou un tuyau qui descend porte gratuitement sur une petite chute. Pour monter, ou pour aller loin, tu ajoutes une pompe de relevage alimentée en électricité, et sur une très longue ligne un répéteur qui prend le relais. Et quand plusieurs machines ont besoin du même charbon, une jonction partage un lien entre plusieurs sorties, chacune à son tour.
Pompes et fluides : eau, pétrole, lave
La pompe est la première machine qui change vraiment ton paysage. Entraînée par un arbre, elle aspire le liquide d'une zone sous elle et autour — eau, pétrole, lave, lait ou kérosène, avec un filtre dans sa fiche — et le pousse dans ses tuyaux, vers une cuve ou une machine. Quand tu la poses, le jeu compte ce qu'il y a dans sa portée ; elle pompe cette quantité même quand son terrain est déchargé, et le niveau baisse pour de vrai dans le monde quand les chunks reviennent.
Autour des tuyaux, tu trouves toute la boîte du plombier : des vannes qu'on ouvre à la main ou par un câble de signal, des jonctions qui partagent un débit, un grand réservoir de plusieurs mètres cubes, et un robinet qui remplit ton seau depuis le tuyau derrière lui. Deux pompes voisines ne comptent jamais deux fois le même voxel : la plus ancienne garde sa part.
On ne doit pas pouvoir faire tourner une énorme usine avec juste un lapin dans une cage qui fait tourner un axe qu'on aurait accéléré avec une boîte de vitesses.
Tom Pascard, le développeur d'Openworld
Moteurs, arbres et engrenages : l'énergie se conserve
Cette phrase est la règle de tout le système : ce qui circule dans ta base, c'est de la puissance, et elle ne sort jamais de nulle part. Un moteur électrique, alimenté par un câble, fait tourner un arbre de transmission ; les arbres en bois, en fer ou en acier portent plus ou moins de puissance ; des roues dentées qui se touchent s'engrènent et changent la vitesse (une petite qui entraîne une grande tourne plus lentement, et inversement) — mais jamais la puissance. Un arbre perd un peu à chaque mètre et chaque engrènement coûte un peu : mets tes engrenages près du moteur. Demande trop à un arbre et il patine.
La pompe a sa vitesse préférée, le moteur la sienne : les accorder avec les bons engrenages, c'est la moitié du plaisir. Trop vite ou trop lent, son rendement chute.
Du minerai au kérosène
Voici la grande chaîne que visent la plupart des joueurs, et chacun de ses maillons peut tourner seul :
- 1
Trouve les gisements
Charbon et fer dans tes premières grottes. Du pétrole sous les plaines basses, où des suintements de bitume noir trahissent un gisement géant, ou dans de petites lentilles à 20–60 m. Notre guide des ressources te dit où chercher, notre guide des grottes comment descendre.
- 2
Fonds
Minerai et charbon par convoyeur dans le four, ses lingots de fer ressortent par un autre ; de retour au four, fer et charbon deviennent de l'acier, et le laminoir fait tôles, fil, tuyaux et câbles pour les meilleures machines.
- 3
Pompe le pétrole
Un moteur, un arbre, une pompe au-dessus de la lentille, un tuyau vers une citerne. Un gisement géant contient bien plus qu'une petite lentille. La pompe continue d'aspirer pendant que tu es ailleurs.
- 4
Raffine
La raffinerie sépare chaque mètre cube de pétrole en kérosène, essence, gazole, gaz naturel et goudron, chaque coupe sortant par son propre tuyau — ou fait du plastique.
- 5
Le pas de tir
Le kérosène est l'un des ergols que brûlent les vraies fusées — et l'usine va jusqu'à la fusée. La raffinerie remplit des dewars vides de RP-1, l'usine à gaz d'oxygène, de méthane ou d'hydrogène liquides, et une tour d'avitaillement sur le pas de tir verse les dewars. Chaque pièce se fabrique aussi : vois notre guide de la fusée.
Le même pétrole et le même kérosène brûlent aussi dans un générateur pour faire de l'électricité, et les panneaux solaires ajoutent du courant gratuit le jour — moins pendant une éclipse de Soleil, puisque le ciel est vrai. Alimenter toute une base — panneaux, batteries, câbles, interrupteurs — c'est dans notre guide de l'électricité et de la radio ; en faire un endroit où l'on a envie de vivre, avec lampes et meubles, dans notre guide de la décoration.
Une usine qui tourne quand tu n'es pas là
C'est la signature d'Openworld : une machine ne s'arrête pas quand tu t'éloignes. Chaque nœud et chaque lien est aussi gardé dans la simulation du jeu — l'OVM, pour Openworld Virtual Machine — qui tourne sur son propre fil, tour après tour, dans le monde entier, même là où aucun chunk n'est chargé. Remplis ta forge, pars sur la Lune en fusée, reviens une heure plus tard : le fer est là, comme si tu étais resté. Tes circuits et portes logiques vivent dans la même simulation : une horloge, un compteur ou une alarme de citerne continuent de tourner pendant ton absence.
Et si ton usine devient énorme ? La simulation ralentit un peu (tu le vois dans l'écran de débogage et sur une petite pastille), mais le jeu lui-même reste fluide : ils n'ont pas la même horloge. Un serveur peut aussi choisir de ne simuler que les zones chargées ; alors une usine loin de tout joueur dort jusqu'à ce que quelqu'un passe.
Quelle place pour l'automatisation ?
Openworld n'est pas d'abord un jeu d'usine — c'est un bac à sable de survie où l'automatisation est une façon de jouer parmi d'autres, à côté de l'exploration, de la construction, du vol et de l'espace.
Si tu veux construire une forge dans une vallée, un pipeline jusqu'à la mer et un pas de tir sur la colline d'à côté, avec tes amis, sur une planète dont on peut faire le tour — c'est Openworld.
Automatiser à plusieurs
Les usines brillent en multijoueur : un ami s'occupe des mines, un autre des fourneaux, un troisième pose le pipeline. Sur un serveur, tout continue tant que le serveur tourne — l'équipe de nuit ne coûte rien. Découvre comment jouer entre amis sur Mac, PC et Linux, ou héberger ton propre serveur pour que ton usine ne s'arrête jamais.
Suis Openworld
@play_openworld est la page Instagram officielle d'Openworld : des vidéos du jeu et les nouveautés de chaque mise à jour.
@play_openworldOpenworld est créé par @tompascard
Trois étapes vers ta première usine
- 1Installe Openworld avec le fichier téléchargé : il met le launcher en place.
- 2Crée ton compte dans le launcher et valide ton e-mail.
- 3Choisis ton pseudo… et joue.
Openworld se joue sur ordinateur : Mac, Windows ou Linux. Envoie-toi le lien, on t'attend de l'autre côté.
Questions
Peut-on automatiser en 3D, à la première personne ?
Oui : convoyeurs, pompes, moteurs, arbres, électricité, le tout à la première personne. C'est un bac à sable de survie plutôt qu'un pur jeu d'usine, sur une planète entière et ronde. Il tourne en natif sur les Mac Apple Silicon et Intel (macOS 11 ou plus récent), Windows et Linux.
Les machines tournent-elles quand je suis loin ?
Oui. Par défaut, les usines sont simulées dans le monde entier, même là où il n'y a aucun joueur. Un serveur peut choisir de ne simuler que les zones chargées.
Faut-il de l'électricité pour une usine ?
Pas toujours : le four brûle du charbon, le laminoir se tourne à la main. Mais les moteurs, les pompes de relevage, l'usine à gaz, la presse hyperbare et les lampes ont besoin de courant — générateurs, panneaux solaires, éoliennes ou batteries. Voir notre guide de l'électricité.
Une grosse usine fait-elle ramer le serveur ?
La simulation tourne sur son propre fil : une usine énorme ralentit la simulation, pas le jeu. Tu vois son allure dans l'écran de débogage.
Peut-on automatiser en survie ?
Oui. Chaque convoyeur, arbre et appareil se fabrique en survie, dans l'onglet Technologie. En créatif, tu les prends directement.
L'automatisation est-elle terminée ?
Pas encore : elle est en train d'être refaite en une deuxième version pendant l'alpha. Les principes restent — nœuds, liens, énergie conservée, usines qui tournent seules — mais des détails peuvent changer.







