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Héberger son serveur de jeu : la planète de ta bande, toujours allumée

Pas d'abonnement, pas d'hébergeur, pas de facture mensuelle à un tiers : le serveur Openworld est un programme que tu fais tourner sur ta propre machine. Voici tout, du téléchargement aux sauvegardes, avec les vraies commandes.

Par Tom Pascard· Mis à jour le ·12 min de lecture

L'essentiel

  • Le serveur tourne sur Mac, Windows et Linux : il se télécharge depuis le launcher, à côté du jeu.
  • Une commande pour le lancer ; il écrit lui-même son server.json pour tout le reste (nom, places, graine, difficulté…).
  • Les joueurs le rejoignent sur le port UDP 24710 : ouvre-le dans le pare-feu et sur ta box — ou contourne la box avec un VPN maillé.
  • Rôles, zones protégées, bordures, homes et un tableau de bord web : tout ce qu'il faut pour un serveur de survie.
  • Sauvegarder = copier un dossier. Les mises à jour gardent ton monde : le terrain déjà vu est rangé avec lui.
Lire le guide

psst… clique sur eux

Dans cette page
  1. Héberger un serveur de jeu chez soi ?
  2. Le matériel nécessaire
  3. Installer et lancer le serveur
  4. server.json : tout régler une fois
  5. Ouvrir le port (et les alternatives)
  6. Commandes d'admin, rôles et zones protégées
  7. Où vit ton monde (et comment le sauvegarder)
  8. Est-ce risqué d'héberger un serveur chez soi ?
  9. Questions

Héberger un serveur de jeu chez soi ?

Dans la plupart des jeux, « un serveur pour les potes » veut dire un abonnement chez un hébergeur. Avec Openworld, le serveur est un programme que tu lances toi-même : sur l'ordinateur où tu joues, sur un vieux PC au fond d'un placard, ou sur une machine louée. Aucun intermédiaire, et les fichiers du monde restent sur ton disque.

Pourquoi s'embêter ? Parce qu'un serveur, c'est un monde qui reste allumé : tes amis passent quand ils veulent, même quand tu dors. Openworld est un jeu bac à sable voxel sur une planète entière et ronde — marche tout droit et tu reviens à ton point de départ — sous un vrai ciel, avec ses phases de Lune et ses éclipses, jusqu'au Soleil, en passant par la Lune et les planètes. Avec ton serveur, cette planète appartient à ta bande, aussi longtemps que tu veux.

Petit gamerFille-renardRobotLicornePetit astronauteKaratéka

clique sur un joueur

Ton serveur, vu de l'intérieur : les joueurs se connectent depuis Mac, Windows et Linux, et chacun allume une lumière de plus sur la baie. Clique sur un joueur : il te fait coucou.
  • 24710le port UDP du jeu, par défaut
  • 100places par défaut (de 1 à 1 000)
  • 3systèmes : macOS, Windows, Linux
  • 1dossier à copier pour une sauvegarde complète

Le matériel nécessaire

  • Un ordinateur qui reste allumé pendant que les autres jouent : macOS (Apple Silicon ou Intel), Windows x64 ou Linux x64. Le serveur est un programme en console : ni écran ni carte graphique.
  • Le processeur : plus il a de cœurs, plus le nouveau terrain se génère vite. Par défaut, le serveur prend tous les cœurs sauf deux pour la génération (performance.workerThreads).
  • Le disque : le monde garde tout le terrain qu'il a généré, environ 12 Ko par colonne — à peu près un demi-gigaoctet pour un carré de 3 km exploré. Prévois de la place pour les longues expéditions.
  • L'upload : un joueur qui explore peut recevoir le terrain jusqu'à 20 Mbit/s par défaut. Sur une connexion modeste, baisse performance.streamingBudgetBps : le terrain arrive un peu moins vite, le jeu reste fluide.
  • Tous les joueurs sur la même version que le serveur : le launcher permet à chacun de la choisir.

Installer et lancer le serveur

  1. 1

    Télécharge-le depuis le launcher

    Dans le launcher, clique sur la puce de version à côté de JOUER (« Choisir la version du jeu »), choisis ta version, puis Serveur — « Télécharger openworld-server ». Choisis le système (Mac, Windows, Linux — pas forcément le tien) et un dossier.

  2. 2

    Trouve son dossier

    Le launcher crée openworld-server-<version> : le programme openworld-server, son dossier assets/ (à laisser à côté) et un README.txt.

  3. 3

    Ouvre un terminal dans ce dossier

    macOS et Linux : ./openworld-server. Windows (PowerShell) : .\openworld-server.exe — accepte la fenêtre du pare-feu la première fois.

  4. 4

    Sur macOS, la première fois

    Le fichier vient d'Internet : clic droit sur le programme → Ouvrir, ou xattr -dr com.apple.quarantine . dans le dossier.

  5. 5

    Arrête-le proprement

    Ctrl + C (ou tape stop) : le monde est enregistré avant que le serveur ne s'arrête.

cd openworld-server-<version>
./openworld-server

# Windows (PowerShell)
.\openworld-server.exe

# macOS, la première fois seulement : lever la quarantaine du téléchargement
xattr -dr com.apple.quarantine .
Lancer le serveur depuis son dossier (macOS / Linux, puis Windows PowerShell).

Par défaut, le serveur est en ligne : seuls les joueurs lancés depuis le launcher Openworld, avec un compte valide, entrent — avec leur pseudo et leur skin. Sur un réseau sans Internet, lance-le avec --offline : chacun garde le pseudo qu'il tape, avec le skin par défaut, et rien n'est vérifié.

server.json : tout régler une fois

Au premier démarrage, le serveur écrit un server.json là où tu l'as lancé, rempli avec les valeurs par défaut et présenté pour être lu par un humain. Tu le modifies, tu relances, c'est fait. Les clés principales :

  • name, description, icon : ce qu'affiche la liste des serveurs (un PNG pour l'icône).
  • port (24710) et slots (100, de 1 à 1 000).
  • auth : online (comptes Openworld) ou offline.
  • seed : random, un nombre ou n'importe quel texte, pour un nouveau monde ; terrain : classic ou continents (quelques continents géants entre des océans).
  • world.difficulty : easy (sans monstres), medium, normal, hard, very_hard ou terrible (ce que change chaque niveau de difficulté) ; world.caves, world.creatures.
  • players.gameMode : survival, creative ou spectre pour les nouveaux ; players.superAdmins : ton pseudo (ou ton UUID), toujours SuperAdmin.
  • dataDir (owserver_data), logs, web. (le tableau de bord), performance., telemetry.
{
  "name": "La planète du vendredi",
  "description": "Le monde de la bande. Sois sympa, construis grand.",
  "port": 24710,
  "slots": 12,
  "auth": "online",
  "seed": "vendredi soir",
  "terrain": "continents",
  "dataDir": "owserver_data",
  "world": { "caves": true, "creatures": true, "difficulty": "normal" },
  "players": { "gameMode": "survival", "superAdmins": ["TonPseudo"] },
  "web": { "enabled": true, "password": "a-changer" }
}
Un exemple de server.json pour une bande d'amis (le fichier écrit par le serveur contient toutes les clés, avec leurs valeurs par défaut).

Une option tapée en ligne de commande l'emporte pour cette session, sans réécrire le fichier : --port, --slots, --name, --motd, --seed, --seed-text, --difficulty, --terrain, --offline, --web… --help les liste toutes. --port 25000 et --port=25000 marchent tous les deux.

./openworld-server --offline                      # LAN sans Internet, sans comptes
./openworld-server --port 25000 --slots 20
./openworld-server --seed-text "vendredi soir" --terrain continents   # un NOUVEAU monde
./openworld-server --difficulty easy              # sans monstres
./openworld-server --web --web-password a-changer # tableau de bord sur le port 24711
./openworld-server serveurs/Survie                # un dossier d'instance avec son server.json
./openworld-server --help
Quelques lancements avec des options qui l'emportent sur server.json le temps d'une session.

Ouvrir le port (et les alternatives)

Openworld n'utilise qu'un port UDP, 24710 par défaut. Pour laisser entrer les joueurs, trois cas :

  1. 1

    Même réseau (LAN)

    Autorise le port dans le pare-feu (Windows le demande au premier démarrage ; Linux : sudo ufw allow 24710/udp). Tes amis se connectent à ton adresse locale, du genre 192.168.1.20:24710.

  2. 2

    Depuis Internet

    Sur ta box, redirige le port UDP 24710 vers l'ordinateur du serveur, puis donne ton adresse publique (adresse:24710). Chaque box l'appelle autrement : cherche « redirection de port » ou « NAT ».

  3. 3

    Sans redirection de port

    Pas accès à la box, ou un fournisseur qui partage ton IP ? Mets tout le monde sur un VPN maillé (Tailscale, ZeroTier…) et donne l'adresse qu'il attribue à ton ordinateur — ou fais tourner le serveur Linux x64 sur une machine louée avec une IP publique.

sudo ufw allow 24710/udp
# le tableau de bord, seulement si d'autres ordinateurs en ont besoin :
sudo ufw allow 24711/tcp
Ouvrir le port du jeu dans le pare-feu (Linux avec ufw).

Les joueurs ajoutent ensuite ton serveur dans Multijoueur → Ajouter un serveur, et il s'affiche avec son icône, son nom, sa description et joueurs / places. Pour juste jouer ce soir avec des amis, sans rien de tout ça, héberger ton monde solo en réseau local prend deux clics.

Commandes d'admin, rôles et zones protégées

Les commandes sont en anglais, dans le chat du jeu (T, puis /) ou dans le terminal du serveur (sans le /). Tape help dans le terminal pour la liste complète : quelques commandes n'existent que dans le terminal, d'autres que dans le chat.

  • Joueurs : players, kick, tp, gamemode … survival|creative|spectre, kill, respawn, /playerinfo, /invsee (son inventaire), /playerstats.
  • Monde : say, time set, weather clear|rain|thunder|snow… | auto, difficulty easy … terrible, /setworldspawn, mobs on|off.
  • Rôles : SuperAdmin, Admin, Moderator et Player (le rôle par défaut). /role assign JOUEUR RÔLE, /role create, /role add RÔLE PERMISSION ; /role nodes liste les permissions.
  • Zones : /zone create NOM [RAYON] protège un cercle autour de toi (ni construction ni explosions), puis /zone set NOM pvp deny et compagnie — build, explosions, pvp, pve, mobs, chests, damage, entry.
  • Bordures : /border set RAYON garde le monde dans un cercle ; /border space deny ou /border world moon deny ferment l'espace ou la Lune.
  • Homes pour tous : /sethome, /homes, /home (3 par joueur par défaut).
  • Serveur : save (tout sur le disque tout de suite), version, stop.
/role assign Alex moderator
/zone create spawn 40
/zone set spawn pvp deny
/border set 3000
/border world moon allow
/difficulty hard
/sethome base
Dans le chat du jeu (en admin) : rôles, un spawn protégé, une bordure.

Le tableau de bord web

Lance avec --web (ou "web": {"enabled": true}) et ouvre http://127.0.0.1:24711/ : vue d'ensemble (TPS, tick, joueurs, réseau, mémoire), joueurs (position, inventaire, actions), une carte du monde en direct en 2D, en isométrique et en 3D, les astres dans l'espace, les créatures, le terrain et le stockage, et la console dans ton navigateur. Depuis un autre ordinateur, on ne fait que regarder — sauf avec un --web-password.

Où vit ton monde (et comment le sauvegarder)

  • server.json : les réglages ; roles.json : les rôles.
  • owserver_data/ : le monde — sa graine (world.cfg), le terrain généré (chunks/), le terrain modifié (regions/), la sauvegarde de chaque joueur (players/<uuid>.json : position, inventaire, mode de jeu), zones.json, borders.json…
  • logs/ : les journaux du serveur.
  1. 1

    Sauvegarder

    Tape stop (ou Ctrl + C), copie owserver_data/, server.json et roles.json en lieu sûr, relance. Le serveur enregistre aussi tout seul toutes les quelques minutes.

  2. 2

    Mettre à jour

    Télécharge le nouvel openworld-server depuis le launcher (il arrive dans un nouveau dossier openworld-server-<version>), déplaces-y tes trois éléments, lance. Dis à tes joueurs de prendre la même version.

  3. 3

    Restaurer

    Arrête le serveur, remets le dossier copié, relance. Chacun retrouve sa place.

tar czf sauvegarde-$(date +%F).tar.gz owserver_data server.json roles.json
Une sauvegarde, depuis le dossier du serveur (macOS / Linux), serveur arrêté.

Les mises à jour ne remodèlent pas ton terrain : tout ce que le serveur a généré est rangé avec le monde et servi tel quel, même quand une nouvelle version génère les nouveaux mondes autrement. Garde quand même une sauvegarde avant chaque mise à jour — ça coûte une copie.

Est-ce risqué d'héberger un serveur chez soi ?

  • Un seul port UDP, et ce qui y passe est chiffré (X25519 + ChaCha20-Poly1305).
  • Le mode en ligne vérifie le compte de chaque joueur auprès du service d'Openworld : personne ne peut emprunter le pseudo de ton ami.
  • Le tableau de bord ne laisse les autres machines que regarder, sauf avec un mot de passe ; ne redirige pas son port (TCP 24711) sur ta box si tu n'en as pas besoin.
  • Statistiques anonymes : le serveur envoie des nombres (joueurs en ligne, TPS) pour aider le jeu, jamais un compte ni une ligne de chat. --no-telemetry les coupe.

Les conseils habituels d'un serveur maison s'appliquent : garde le système de la machine à jour, et ne redirige que le port nécessaire. Un serveur sous Linux ? La version Linux est présentée dans Openworld sous Linux.

Suis Openworld

@play_openworld est la page Instagram officielle d'Openworld : des vidéos du jeu et les nouveautés de chaque mise à jour.

@play_openworld

Openworld est créé par @tompascard

Serveur lancé ? Maintenant, fais venir les joueurs : le guide pour jouer entre amis explique ce qu'il faut à chacun, et le message à leur envoyer.

Trois étapes vers le jeu (et son serveur)

  1. 1Installe Openworld avec le fichier téléchargé : il met le launcher en place.
  2. 2Crée ton compte dans le launcher et valide ton e-mail.
  3. 3Choisis ton pseudo… et joue.

Questions

Combien de joueurs un serveur maison peut-il accueillir ?

Un serveur est réglé sur 100 places par défaut (de 1 à 1 000 dans server.json). Ce qui limite vraiment chez soi, c'est le processeur, qui génère le nouveau terrain, et l'upload ; le tableau de bord web montre le TPS et la durée du tick pour savoir où tu en es.

Faut-il une IP fixe ?

Non. Donne à tes amis ton adresse publique du moment ; si elle change, envoie la nouvelle. Un nom DNS dynamique ou un VPN maillé évite ce souci.

Peut-il tourner 24 h/24 sur un vieux PC ou un Raspberry Pi ?

Un vieux PC ou portable x64, oui : le serveur est un programme en console pour Linux x64, Windows x64 et macOS, sans graphismes. Un Raspberry Pi, non : il n'y a pas aujourd'hui de serveur pour Linux ARM. Pas d'image Docker officielle non plus.

Puis-je passer mon monde solo sur un serveur ?

Pas de bouton pour ça pour l'instant. Pour quelques amis, héberge plutôt ton monde solo en réseau local (Héberger en réseau local dans le menu pause). Lancer un serveur avec la même graine texte (--seed-text) et le même type de terrain donne le même paysage, sans tes constructions.

Comment sauvegarder mon serveur ?

Arrête-le, copie le dossier owserver_data avec server.json et roles.json, relance. Restaurer, c'est remettre cette copie.

Ça marche sans Internet ?

Oui, avec --offline : aucun compte vérifié, chacun garde le pseudo qu'il tape et porte le skin par défaut. Le mode en ligne (par défaut) a besoin d'Internet pour vérifier les comptes.

Comment obtenir le serveur Openworld ?

Tu le télécharges depuis le launcher, à côté du jeu. Les joueurs ont quand même besoin du jeu.

À lire ensuite

D'autres guides

Le jeu

Continue d'explorer Openworld

Télécharger

Prêt à partir ?

Un petit fichier, et ta planète t'attend. Le jeu se met à jour tout seul.

Déjà sorti. Openworld est en alpha, et tu peux y jouer aujourd'hui.

  1. AlphaTu es iciAujourd'hui. Tout le jeu, jouable depuis le premier jour de l'alpha, et moins cher.
  2. BêtaQuand le jeu sera plus stable.
  3. Version officielleLa version finale. Le launcher t'y emmène tout seul.

Rien à attendre : Openworld se télécharge sur ce site, pas sur Steam ni sur une autre boutique.

Ton système

Windows

Windows 10 ou 11, 64 bits

Télécharger

Openworld.exe

Ton système

Linux

x64, glibc 2.31+ (Ubuntu 20.04+), pilotes Vulkan

Télécharger

Openworld-linux-x64.tar.gz

  1. 1Installe Openworld avec le fichier téléchargé : il met le launcher en place.
  2. 2Crée ton compte dans le launcher et valide ton e-mail.
  3. 3Choisis ton pseudo… et joue.

Suis Openworld

@play_openworld est la page Instagram officielle d'Openworld : des vidéos du jeu et les nouveautés de chaque mise à jour.

@play_openworld

Openworld est créé par @tompascard

Openworld est-il déjà sorti ?

Oui. Openworld est jouable depuis le premier jour de son alpha. Télécharge-le pour Mac, Windows ou Linux, crée ton compte dans le launcher et joue : il n'y a pas de date de sortie à attendre.

Openworld va-t-il sortir sur Steam ?

Openworld n'est ni sur Steam ni sur une autre boutique, et tu n'en as pas besoin : tu télécharges le jeu sur ce site, dès aujourd'hui, et son launcher le tient à jour tout seul.

Alpha, bêta, version officielle : ça veut dire quoi ?

Alpha : le jeu est jouable et grandit à chaque mise à jour ; des choses bougent et cassent parfois. Quand il sera plus stable, il passera en bêta, puis en version officielle. C'est le même jeu du début à la fin : tu joues maintenant, et le launcher installe chaque nouvelle version tout seul.

Pourquoi jouer pendant l'alpha ?

Tu joues tout de suite, tu vois le jeu grandir mise à jour après mise à jour, et l'alpha coûte moins cher que la future version officielle.

macOS dit que l'app « n'a pas été ouverte »

Normal pour l'instant : l'app n'a pas encore son certificat Apple. Clique Terminé, ouvre Réglages Système → Confidentialité et sécurité, descends jusqu'à Openworld et clique Ouvrir quand même. Une seule fois.

Windows affiche « Windows a protégé votre ordinateur »

L'installeur n'a pas encore son certificat. Clique Informations complémentaires, puis Exécuter quand même.

Et sous Linux ?

Décompresse l'archive et lance le programme :

tar xzf Openworld-linux-x64.tar.gz && ./Openworld

Il faut un pilote graphique Vulkan (Mesa ou NVIDIA) et glibc 2.31 ou plus récent (Ubuntu 20.04, Debian 11, Fedora 32 ou plus récent).

Il me faut quoi comme machine ?

Une carte graphique compatible Vulkan (sur Mac, macOS 11 ou plus récent). Le jeu règle sa distance de vue et la qualité de la météo : un portable récent suffit.

Le lanceur ne s'ouvre pas ?

Mets à jour ton pilote graphique depuis le site de NVIDIA, d'AMD ou d'Intel. Sur un portable avec deux cartes graphiques, mets à jour les deux. Sous Linux, installe les pilotes Vulkan de Mesa (mesa-vulkan-drivers).

Ça télécharge !

Installer Openworld

Le jeu n'a pas encore ses certificats Apple et Microsoft : ton ordinateur va se méfier au premier lancement. C'est normal, voici comment lui dire que tout va bien. Une seule fois.

  1. 1

    Ouvre Openworld.dmg

    Glisse Openworld dans le dossier Applications, puis lance-le depuis Applications.

  2. 2

    macOS refuse : clique « Terminé »

    Surtout pas « Placer dans la corbeille ».

  3. 3

    Réglages Système → Confidentialité et sécurité

    Descends jusqu'à « Openworld a été bloqué », clique Ouvrir quand même et confirme (mot de passe ou Touch ID).

  4. 4

    Relance Openworld

    Clique Ouvrir une dernière fois. C'est fini : macOS ne demandera plus.

À l'aise avec le Terminal ?
xattr -dr com.apple.quarantine /Applications/Openworld.app

Puis lance Openworld normalement.